The Empyrean Delights of "Ewigkeit"
En fait, je suis tellement soulagé que ce film existe. Je l’ai longtemps appelé « Tesselation 2 », comme un écho impossible à éviter. Dès les premiers plans, je savais que tourner dans plusieurs lieux différents mettrait en péril l’illusion fictionnelle. Perdre le contrôle sur l’esthétique et sur ce qui s’y passe… ça m’a hanté.
Mais si ce film me rend heureux, c’est parce qu’il appartient à un été unique. Contrairement à Tesselation, où la déréalisation m’a englouti, cet été-là a été celui où j’ai vécu chaque instant en paix avec elle.
Les innombrables lieux restent une erreur. Peut-être la dernière de ce genre. Mais, à mes yeux, ce film a trouvé sa raison d’exister.
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